« Agent IA gratuit », « chatbot gratuit pour site web » : c'est ce que cherchent le plus de monde, dans tous les pays. Et c'est aussi là que les promesses sont les plus élastiques. Voici les cinq questions qui séparent une offre gratuite utilisable d'une démonstration déguisée.
Combien de conversations, et comptées comment
Une offre à « 50 messages » et une offre à « 50 conversations » n'ont pas le même sens : une conversation, c'est souvent cinq à dix messages. Demandez l'unité avant le chiffre.
Parlyo compte en conversations : 100 par mois en formule gratuite, plus 10 minutes de voix. Le compteur repart à zéro chaque mois.
La voix est-elle incluse
C'est le premier poste supprimé des formules gratuites, parce que c'est le plus coûteux. La plupart des outils gratuits sont exclusivement écrits.
Si la voix vous intéresse — accueil téléphonique, visiteurs qui préfèrent parler, accessibilité — vérifiez qu'elle est incluse et pas seulement « disponible en option ».
Que se passe-t-il quand le quota est atteint
Trois comportements existent, et ils n'ont rien à voir :
- l'agent s'arrête et le widget disparaît ;
- l'agent continue et vous êtes facturé au dépassement ;
- l'agent bascule sur un message d'attente et vous êtes prévenu.
Le deuxième est celui qui produit des factures surprises. Exigez de savoir lequel s'applique.
Parlyo prévient par e-mail à 80 % puis à 100 % du quota, et ne prélève jamais sans changement de formule explicite.
Une carte bancaire est-elle demandée
« Gratuit, carte requise » signifie que la facturation démarrera d'elle-même. C'est légal si c'est annoncé, mais ce n'est pas la même offre.
Une formule gratuite sans carte est vérifiable en trente secondes : si le formulaire d'inscription demande un numéro, la réponse est non.
Ce que le gratuit affiche sur votre site
La plupart des formules gratuites affichent une mention « Propulsé par… ». C'est le prix réel du gratuit, et c'est acceptable — à condition de le savoir avant de l'installer devant vos clients.
Chez Parlyo la mention apparaît en formule gratuite et disparaît dès la première formule payante.
Le vrai critère : ce qu'il sait de VOUS
Un agent gratuit qui répond avec des généralités ne sert à rien. Ce qui compte, c'est s'il répond à partir de VOTRE contenu — vos tarifs, vos horaires, vos conditions — ou à partir de connaissances générales.
Un agent qui lit votre site à l'inscription et se limite à ce qu'il y a trouvé donnera moins de réponses, mais aucune réponse fausse. C'est exactement ce qu'on attend d'un accueil client.
En résumé
Une formule gratuite honnête tient en une phrase : ce qu'elle inclut, ce qu'elle affiche, et ce qui se passe à la limite. Si l'éditeur met plus de trois minutes à répondre à ces trois points, la réponse est déjà donnée.